
Un éclairage extérieur en toute sécurité
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Du matériel aux normes de protection :
Tous les luminaires portent un code indiquant leur niveau de protection. Ce sont les lettres IP suivies de deux chiffres. Le premier chiffre (de 1 à 6) indique l'étanchéité aux poussières. Pour un éclairage extérieur, ce chiffre doit être au moins 4. Le deuxième chiffre (de 1 à 7) indique l'étanchéité à l'eau. Le chiffre 3 signifie par exemple que le matériel résiste à une petite pluie, le chiffre 4 que le matériel résiste à un jet d'eau. Pour votre sécurité, optez pour des projecteurs ayant un IP au moins de 4.
Prévoyez un disjoncteur dédié
A l'extérieur, le taux d'humidité est plus élevé, donc les risques sont plus grands. Aussi, vous devez redoubler de prudence. Prévoyez un disjoncteur différentiel de 30 m2 sur lequel vous ne brancherez que votre installation extérieure.
La mise à la terre
Attention au risque de choc électrique ! Si vos luminaires sont de classe I, vous devez les mettre à la terre (à l'aide du fil jaune/vert). Si ce sont des matériels de classe II, ils ont une double isolation qui vous dispense de mise à la terre.
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Comment enterrer les fils
Sauf pour l'éclairage des sujets proches de la maison, vous voudrez certainement éviter de faire traîner des fils à travers le gazon et les allées... Pour éviter tout souci, prévoyez des tranchées de 60 cm de profondeur, et utilisez uniquement des câbles de type 1000 R2V placés dans une gaine en TPC de couleur rouge, protégée par un grillage avertisseur rouge également.
Eclairage de jardin et voisinage :
Dans certains cas, vous pouvez être amené à demander une autorisation avant d'installer un éclairage.
- Si les lampes sont dirigées vers un jardin voisin, demandez à vos voisins leur accord.
- Si vos projecteurs éclairent une partie de l'espace public, vous devez obtenir l'autorisation des services de la voirie.
- Si votre habitation est située à proximité d'un monument historique, vous devez demander l'autorisation du service des monuments historiques.